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« Sache bien, par ailleurs, que dans les derniers jours surviendront des moments difficiles. Les hommes en effet seront égoïstes, cupides, vantards, orgueilleux, diffamatoires, rebelles à leur parents, ingrats, sacrilèges, sans cœur, sans pitié, médisants, intempérants, intraitables, ennemis du bien, délateurs, effrontés, aveuglés par l’orgueil, plus amis de la volupté que de Dieu, ayant les apparences de la piété, mais reniant ce qui en est la force. Ceux-là aussi, évite-les » (2 Timothée 3,1-5).
Ce qui différencient les chrétiens de ceux que l’apôtre Paul conseille d’éviter, c’est leur conduite pieuse. Etre pieux, c’est aimer Dieu et obéir à son Evangile.
La crainte de Dieu se reflète dans l’intérêt que nous portons à sa Parole. Qui craint Dieu dit comme Jésus (Hébreux 10,7) : « Le ‘rouleau du livre’ est écrit pour ‘moi’ ». Il sait qu’il vit sur terre pour apprendre à faire toute la volonté de Dieu.
« Les moments difficiles » ne sont pas propres à notre siècle ni à notre civilisation ; ce qui pose problème, c’est l’esprit de rébellion qui domine l’homme depuis son origine et qui arrive à influencer même les chrétiens, de sorte que :
« Par suite de l’iniquité croissante, l’amour se refroidira chez le grand nombre » (Matthieu 24,12).
L’iniquité c’est de vivre sa vie en se donnant une apparence de la piété. Et pour sûr : « Ce n’est pas en disant ‘Seigneur, Seigneur’, qu’on entrera dans le Royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est dans les cieux » (Mathieu 7,21).
Les autres s’entendront dire un jour : « Ecartez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » (Matthieu 7.23).
La force de la piété est cet amour pour Christ qui lui permet de régner dans notre cœur en Maître et de maintenir notre vieil homme avec ses désirs et convoitises sur la croix pour que nous ne soyons plus des esclaves du péché. Etant crucifié avec Christ nous apprenons, en toutes choses, à suivre ses traces :
« Lui qui n’a pas commis de faute – et il ne s’est pas trouvé de fourberie dans sa bouche ; lui qui, insulté, ne rendait pas l’insulte, souffrant ne menaçait pas, mais s’en remettait à Celui qui juge avec justice » (1 Pierre 2,22-23).
Car la force de la piété, c’est la victoire sur le péché : l’amour !
Amicalement : Kurt WOERLEN



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