Méditations

J'ai aimé Jacob et j'ai haï Esaü

Selon qu’il est écrit : J'ai aimé Jacob et j'ai haï Esaü. Qu’est-ce dire ? Dieu serait-il injuste ? Certes non ! (Romains 9,13-14).
Dieu n’agit-il pas de façon arbitraire, lorsqu’il préfère l'un et rejette l'autre ? Peut-il réellement abandonner quelqu’un au mal ? Ne tient-il pas compte du fait que l’homme n’est pour rien d'être né pécheur ? Esaü, est-il devenu impie parce que Dieu l’a rejeté, ou a-t-il été rejeté parce qu’il est devenu impie ? Est-ce que Dieu peut être injuste ?
Loin de là ! Bien au contraire !

Un temps pour tout

Les commandements de Dieu ne sont pas un diktat mais de précieuses promesses : des paroles de vie qui permettent de devenir participants de la divine nature (cf. 2 Pierre 1,4). Si Dieu n'avait pas voulu que l’homme soit libre de choisir, nous ne serions pas plus responsables de nos faits et gestes que les animaux. Si tous les événements de notre vie étaient prédéterminés, nous ne serions que des marionnettes ; les joies et les souffrances résultant de nos actes seraient arbitraires ; la vie n’aurait aucun sens.

Des moments difficiles

« Sache bien, par ailleurs, que dans les derniers jours surviendront des moments difficiles. Les hommes en effet seront égoïstes, cupides, vantards, orgueilleux, diffamatoires, rebelles à leur parents, ingrats, sacrilèges, sans cœur, sans pitié, médisants, intempérants, intraitables, ennemis du bien, délateurs, effrontés, aveuglés par l’orgueil, plus amis de la volupté que de Dieu, ayant les apparences de la piété, mais reniant ce qui en est la force. Ceux-là aussi, évite-les » (2 Timothée 3,1-5).

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