Commentaires récents

  • L'utilité des difficultés   13/02/2017

    Juste pour donner ma reconnaissance à cette article très instructif.
    L'auteur nous fait ressortir les bienfaits de subir les outrages à cause du nom de Jésus-Christ. Je comprend maintenant que le comportement impossible d'un frère dans l'assemble est une occasion pour moi de lui montrer mon amour envers Jésus Christ et notre père. Bien que cela ne soit pas bien séant d'avoir des divisions et des frères impossibles dans les assemblées, cela est une occasion pour nous de montrer notre amour afin qu'ils sachent que Dieu est amour.
    De même dans les familles on peut constater le comportement impossible d'un enfant ou même du conjoint. Que Dieu me donne d'être remplit de son Esprit enfin de pouvoir aimer celui qui est impossible et surtout ne pas devenir une personne qui donne du fil à retordre aux autres.
    Que Dieu bénisse l'auteur de cette article et tous ceux qui subissent des outrages a cause du nom de Jésus. Amen.

  • Et si quelqu'un a péché...   17/01/2017

    La lecture et la méditation de cet article a changé ma manière de penser; j'estimais qu'une fois nés de nouveau on devrait avoir toute la force nécessaire pour ne plus tomber dans le péché. Du fait que le frère Kurt WOERLEN mentionne: Il en est autrement d’une personne qui « tombe » en marchant. Ce n’est pas la chute qu’elle a pratiquée, mais la marche. La chute a été provoquée soit par un manque d’exercice et de vigilance soit pour avoir surestimés ses propres forces et ses capacités.

  • 46. La Parole faite chair vint briller   29/08/2016

    I would like to thank you for the efforts you have made in writing this article. I am hoping the same best work from you in the future as well freelance

  • Une paix pour tous   02/08/2016

    Bien sûr, le sens général du texte est juste même si le sujet n'est pas particulier, transcendant.
    Les dirigeants de bien des rassemblements christianisés aiment beaucoup utiliser ce verset de ne pas toucher l'ivraie en oubliant de prévenir du danger de fréquenter ceux qui, se disant chrétiens, vivent ouvertement selon l'esprit du monde.

  • Que ta volonté soit faite   12/05/2016

    J'avais justement besoin de ce rappel, de ces paroles.
    Merci. Merci Seigneur

  • Que ta volonté soit faite   10/05/2016

    Concernant de « faire la volonté de Dieu », cela ne peut arriver qu’avec l’acceptation de la souffrance inhérente (liée avec) pour accomplir « la volonté de Dieu ». Il ne s’agit pas d’un esprit d’abstinence et de mortification dans un sens de «faire ou de ne pas faire», ce qui voudrait dire de se remettre sous la loi. Non, le disciple de Jésus-Christ sait qu’il y a une nette séparation entre les lois du royaume de Dieu auquel il appartient et ce monde visible qui n’est plus « son monde ». Il est donc très souvent devant des choix de renoncements, parfois extérieurs, parfois intérieurs. Chaque fois, le chrétien en ressent un choc, une douleur, mais une douleur pour laquelle il y a une promesse de joie comme cela le fût pour leur divin Sauveur (Hébreux 1,9).
    « Faire la volonté de Dieu », c’est accepter des oppositions, des persécutions, des jugements, des inimitiés, nombre de choses qui font souffrir pour avoir... après... après : « La vraie joie ».
    Ne cherchons pas la « joie » avant l’épreuve comme cela se montre souvent, ne rentrons pas dans ces « joies » fabriquées pour faire un spectacle attirant ! Ce serait mettre la charrue avant les bœufs. Parfois, la joie ne vient que beaucoup de temps après. Il y a le temps du renoncement à notre volonté propre, à nous-mêmes et ceux de la souffrance, de la «patience, de la persévérance pour parvenir plus tard à la joie.

  • Que ta volonté soit faite   05/05/2016

    Thank you for this reminder to follow Jesus' footsteps daily in our walk!
    God bless!

  • 17. Je te remercie, cher Seigneur   30/04/2016

    Gloire à Dieu

  • Gens de la maison de Dieu   26/04/2016

    En reprenant ce qui est écrit du jeune homme riche, remarquons les choses suivantes.
    Le souci de cette personne, c’est : «LA VIE ÉTERNELLE».
    Notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ en cite les conditions.
    Que répond son interlocuteur?
    «J’ai rempli les conditions».
    Oserions-nous alors dire qu’il n’avait pas alors «LA VIE ÉTERNELLE?»
    Le pacte neuf, comme dirait Chouraqui, nous fait comprendre que : «LA VIE ÉTERNELLE» si merveilleuse soit-elle, est peu de chose si on considère ce à quoi les chrétiens sont appelés. Nombre de croyants citent avec ostentation le passage de Jean 1 verset 12 «Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, savoir à ceux qui croient en son nom;» En tronquant la Parole de Dieu, ils placent la foi comme un acte virtuel dans lequel n’entre aucune obéissance, aucun sacrifice, aucune souffrance. Ce n’est alors que de la magie. Ceux qui prêchent cet évangile sont du tissu de «la prostituée» qui égare toutes les nations (Apocalypse 18 verset 23).

    Jésus-Christ a une vive affection pour ce jeune qui aime la Loi. Il l’invite à : «Devenir parfait», il l’invite à : «La perfection», à devenir «imitateur de Dieu», Il lui propose de ressembler à Celui qui : «fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et qui envoie sa pluie sur les justes et sur les injustes.» (Éphésiens 5 verset 1, Matthieu 5 verset 45).

    Le christianisme n’est pas quelque chose de statique où l’homme peut se réfugier derrière les mots. L’enfant grandit, les pierres sont vivantes et, tout en s’assemblant, les vertus s’additionnent dans les œuvres préparées d’avance par Celui qui nous aime (Éphésiens 2 verset 10). Ce qui était préparé d’avance pour cet homme, c’était l’abandon de sa richesse, pour d’autres c’est peut-être de quitter une place honorifique, pour cette femme c’est de prendre sa place au foyer au lieu d’avoir un travail rémunéré pour seulement pourvoir plus largement à ses plaisirs, à ses ambitions. Les occasions pour que chaque enfant de Dieu grandisse sont offertes en écoutant la voix de l’Esprit !

  • Faire le bien   06/04/2016

    Faire le bien ne se peut que si ma volonté meure, que si «je» n’existe plus dans ce qu'IL me propose de faire. Ainsi, Christ continue à vivre parmi les hommes.