Nos pensées

Nos pensées sont un domaine où nous jouissons d’une liberté magnifique. Selon l’usage que nous en faisons nous progressons, soit dans la sanctification, soit dans les préoccupations matérielles, les soucies de santé, les inquiétudes pour nos proches et les désagréments des choses qui vont de travers. Pour nous aider à faire le bon usage de nos pensées, nous avons une exhortation en Philippiens 4,6-8. Elle commence par : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec actions de grâces. » En croyant fermement que les tracas de la vie ne dépassent jamais la mesure permise par Dieu, nous pouvons lui abandonner nos soucis dans l’oraison et la prière, sachant qu’il pourvoit largement à tous nos besoins. Dès que nous remettons avec foi et confiance nos soucis entre les mains de Dieu, nos pensées se transforment : « Alors la paix, qui surpasse toute intelligence, prendra sous sa garde [nos] cœurs et [nos] pensées, dans le Christ Jésus. » Une fois libérés des inquiétudes et soucis, nos pensées peuvent enfin s’adonner à ce qui aurait toujours dû les préoccuper, à savoir : « Tout ce qu’il y a de vrai, de noble, de juste, de pur, d’aimable, d’honorable, tout ce qu’il peut y avoir de bon dans la vertu et la louange humaines. » N’est-ce pas justement ce que tous les chrétiens désirent posséder abondamment ? Alors persévérons dans ces pensées vertueuses et nos vies ne resteront pas sans fruit. La voie qui mène à cette vie abondante et heureuse, c’est la progression dans les vertus de Christ. Dieu soit loué ! « Prends cela à cœur » exhorte l’apôtre Paul (1 Timothée 4,15). « Sois-y tout entier, afin que tes progrès soient manifestés à tous ! »

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Cher frère Woerlen

Cher frère Woerlen, Papa Woerlen, que la grace et la paix du Seigneur Soient avec toi. Je suis très réjouis de tes articles. Je les lis et je les tire aussi pour les amis.
Cela est très interessant et je te remercie pour ton travail, le Seigneur te le rendra.
Je suis un jeune frère Camerounais; j'ai 19 ans et j'ai grandi à Abong-Mbang (Est du cameroun). Mais lorsque tu venais j'étais encore très petit, mais je garde de très bon souvenir de toi: je me rapelle que tu as bénis ma petite soeur quand j'avais 4 ans.
Maintenant je persevère a Yaoundé avec les frères Abed, Valentin et les autres et nous recevons toujours avec joie tes salutations par Frère Abed Nego et nous prions pour toi et pour Maman Marliese.
Que Dieu te bénisse richement.
Merci pour tout, merci Papa Woerlen.
Un frère Camerounais reconnaissant